Translations:Evolution and involution/6/fr: Difference between revisions
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On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une [[Special:MyLanguage/Alpha thrust|poussée Alpha]] de la création suivie du [[Special:MyLanguage/Omega return|retour Oméga]] vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le [[pralaya]]. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière. | On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|poussée Alpha]] de la création suivie du [[Special:MyLanguage/Alpha thrust and Omega return|retour Oméga]] vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le [[pralaya]]. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière. | ||
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On trouve décrit dans les Écritures hindoues du Bhagavata Purana le mouvement rythmique sans fin de la création cosmique, appelé en Orient le Maha Kalpa, ou « Grand Cycle ». Bien qu’il existe une infinité de cycles au sein des cycles, le flux global consiste en une expiration et une inspiration, une poussée Alpha de la création suivie du retour Oméga vers le cœur de Brahma. À la fin de chaque cycle créateur se trouve le pralaya. Au mieux, la théorie du Big Bang devient alors une description du moment cosmique sublime de la naissance des mondes, lorsque l’onde sinusoïdale passe d’une réalité imperceptible à une réalité perceptible — c’est-à-dire de ce que nous appelons l’Esprit à ce que nous appelons la Matière.